Séquence 1 – caresses et baisers
Nous étions tous deux très excités. Sa bouche dévorait la mienne, tandis que ses mains parcouraient mon corps luisant et au trois quart dénudé. Il était allongé, dos sur ma serviette, et j’étais au-dessus de lui, mes genoux de part et d’autre de son bassin et mon buste penché sur le sien. Nous respirions fortement par le nez.
Lorsque nos lèvres n’étaient pas soudées, elles se perdaient dans le cou ou sur le visage de l’autre, dans de délicats et tendres baisers. Chacun d’entre eux me provoquait une décharge de dopamine qui m’électrisait. En l’embrassant, je frottais mon pubis, encore protégé par le bas de mon maillot, contre sa verge raide, que j’avais préalablement dénudée et sucée. A chaque mouvement, le tissu martyrisait délicieusement ma vulve. Je mouillais déjà comme une petite traînée. Je n’entendis même pas Alister approcher.
Tom était de dix ans notre cadet et j’en étais presque tombée amoureuse, depuis près de quinze jours que nous voyagions, mon mari et moi, à ses côtés. Tom se revendiquait être un surfeur aventurier. C’était un solitaire qui parcourait la côte californienne, à la fin de chaque été, pour renouer en toute tranquillité avec ses spots secrets.
Nous nous étions rencontrés peu après Santa Cruz et avions communément décidé de descendre ensemble jusqu’aux portes de Los Angeles, dans un long et sensuel road trip, au goût de sel, de foutre et de crème solaire. Car Tom était bi-sexuel et il aimait presque autant que nous baiser. Il connaissait parfaitement la One et ses recoins cachés, où nous avions tous trois prévu de nous ébattre en toute liberté. Quelles vacances de rêve !
Les mains de Tom dénouèrent les ficelles retenant encore mon slip de bain. Il tenta de l’extirper par l’arrière et je dus me retourner pour l’aider. C’est comme cela que je pris conscience de la présence de mon mari, qui, la bite d’une main et sa caméra dans l’autre, ne perdait pas une miette de ce qui se passait. Quand était-il arrivé ? Je lui souris pour l’inviter à nous rejoindre, mais il me fit comprendre qu’il n’était pas intéressé. Il préférait nous regarder. Et filmer…
Je repris donc mon va-et-vient sur la queue de Tom et je recommençai à l’embrasser avec fougue. Je savais qu’Alister aimait me voir m’abandonner totalement quand je faisais l’amour avec d’autres… Mon clitoris et le sommet de ma vulve, désormais nus, frottaient dangereusement contre le gland de mon partenaire. Mon ventre se mit à surchauffer et j’ondulais de plus belle. A chaque mouvement, je cambrai bien mon cul, poussant sur mes genoux pour écarter mes fesses, en sachant pertinemment qu’Alister me matait. Il avait sans nul doute commencé à secouer sa grosse bite..
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