Des seins si sensibles…
Depuis que j’ai dépassé la quarantaine, mes seins sont devenus si sensibles que désormais, le moindre souffle d’air suffit à les faire tressauter. Je ne supporte aucune armature, fut-elle des plus légères, et ma poitrine, lorsqu’elle est protégée, ne s’épanouit que dans des bonnets de dentelles souples et facile à retirer.
Mes seins sont l’un de mes plus beaux attributs. Ils sont plutôt petits, mais ils sont restés fermes et ronds, malgré leur âge. Mes mamelons, lorsqu’ils sont raides d’excitation, sont un régal pour les lèvres des filles et des garçons. J’aime les masser longuement, sous la douche, avec un onguent parfumé. J’aime à en exciter les tétons, de mes phalanges habiles, jusqu’à m’en faire mouiller.
Combien de fois me suis-je ainsi à nouveau souillée, debout face au miroir, le corps encore trempé, une main allant et venant sur ma poitrine, tandis que l’autre s’affaire entre mes cuisses.
Dans ces instants, seul l’épais manche de ma brosse à cheveux parvient à m’apaiser. J’adore m’en branler en me regardant haleter dans la glace, l’un de mes pieds posé sur le rebord de la baignoire, mon bassin ondulant en rythme sur l’objet.
A l’approche du déluge, je m’accroupis, tout comme si je pissais, et après m’être bien préparé le cul de mes doigts, j’y enfonce la brosse, en deux trois et délicates poussées. Je jouis généralement à l’instant même où l’extrémité du manche atteint mes profondeurs les plus sensibles, et je me répand sur le tapis de bain, dans un hululement de plaisir satisfait. Une chose est sûre, je n’ai plus qu’à retourner me doucher.
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