« Une fois n’est pas coutume, c’est Alister qui est l’auteur de ce billet. Il raconte notre expérience de hier matin, après que je me fus douchée et rasée (presque) intégralement, en prévision des chaleurs (trop) estivales que nous traversons. Je vous laisse découvrir la suite et la petite vidéo bonus, tout au bout du billet »

Ce matin, nous avons fait l’amour longuement, presque comme deux femmes. Je l’ai longuement caressée, en lui massant le bas du ventre, juste au-dessus de la vulve, et en lui excitant les contours du sexe, d’un très léger et doux effleurement de doigts. Ensuite, j’ai suivi plusieurs fois les sillons entre ses grandes et ses petites lèvres, de bas en haut, de haut en bas, pour la faire doucement mouiller, en m’aidant d’une huile chauffante et parfumée.
Nous avons plusieurs fois changé de position pour être plus à l’aise et pour qu’elle puisse me sucer, pendant que je la branlai. Elle m’aspira longuement et profondément. Je l’ai baisé par la bouche en lui maintenant la tête, jusqu’à ce que mes couilles soient toutes proches de ses lèvres.
Elle se plaça ensuite à califourchon sur moi, en me présentant son cul. Elle continua à se branler en coulissant simplement d’avant en arrière sur mon sexe prêt à exploser. Je me souviens d’avoir contracté mon périnée pour essayer de tenir encore. En lui écartant les fesses, pour bien révéler son anus, je lui ai dit que son cul rendrait fou la Terre entière. Cela la fit rire, elle était trempée. Ma bite était visqueuse de son foutre.
Je me suis joui dessus une première fois, en m’imaginant l’enculer pendant qu’un autre la baiserait par devant. Je la poussai par les fesses pour la faire se relever. Elle s’agenouilla sur le lit devant moi, le buste dressé, les jambes écartées et, tout en me regardant
et en se mordant les lèvres, elle continua à se branler.
Récoltant mon sperme sur mes doigts, j’entrepris de le lui étaler sur le ventre et les seins, dans un langoureux massage. Il y en avait beaucoup, elle en fut amplement recouverte. Ce faisant, je l’embrassai dans le cou et lui mordillai l’oreille. Puis, de la paume de ma main encore pleine de foutre, je lui astiquai vigoureusement la chatte, jusqu’à la faire décoller.
Elle a joui en criant, avant de retomber sur le dos, allongée de tout son long, haletante et enivrée. A cet instant précis, elle aurait pu se faire prendre par tous les trous et par toutes les bites qui se seraient présentées. J’adorai la voir ainsi. Pour la remercier, j’ai léché mon propre sperme partout sur son corps, jusqu’à ce que mon menton en vienne à dégouliner, puis je lui ai bouffé la chatte.
J’y ai introduit la langue, aspiré toute la cyprine qui en coulait, l’ai mélangé avec le sperme qui me restait sur le menton dans un long et langoureux cunni bien baveux, où je gardais tout le temps ma tête entre ses cuisses. Je l’entendais soupirer mais ce n’était pas assez, alors je me mis à lui têter le clitoris en lui enfonçant simultanément un doigt dans le cul et un dans la chatte.
Ce fut instantané et je n’eus pas beaucoup de temps pour la besogner de la sorte. Alors qu’elle s’apprêtait à basculer, elle me demanda d’arrêter. Elle voulait certainement se finir d’une autre manière mais pour moi, c’était
déjà terminé.

J’ai éjaculé une deuxième fois sur son corps je ne sais trop où, car j’avais les yeux fermés. Mais cela fut certainement très chaud et très abondant car Floranne se laissa aller à crier d’étonnement, face à la quantité que j’avais encore d’emmagasinée.
Elle me laissa récupérer doucement pendant que je la contemplai. Elle garda ses cuisses écartées pour que j’admire son sexe à vif et son entrecuisse, maculé de trainées de son foutre qui avait tant coulé. Son ventre, ses seins, son pubis étaient tous barbouillés par mon sperme. Elle finissait de l’étaler en se léchant parfois langoureusement les doigts. A la voir souillée comme elle l’était, on aurait dit qu’elle venait de se faire gang-banger.
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