Mon cul coulait encore, plus de deux heures après les faits. Je m’étais changée de culotte et la nouvelle finissait d’éponger ma rondelle encore moite, tandis que je déambulai dans le jardin en repensant à ma matinée.
Je ne m’étais encore jamais faite quadruplement sodomiser à l’heure du petit déjeuner. Je n’avais pas eu le droit de reprendre une douche et je devrai passer la journée avec l’entrejambe et la peau de mon bas-ventre maculés de foutre séché. Et si j’étais bien sage, Alister me baiserait fort, en fin de journée, pour se repaitre de mon odeur bestiale.

Lorsque le matin même, mon mari m’annonça ce qui m’attendait, il était à peine 8h00 et je n’étais pas encore bien réveillée. J’étais nue devant ma glace, occupée à vaporiser sur mon corps une huile sèche parfumée de coco, afin de me masser.
De la tête, Alister m’invita à continuer et il m’observa plus attentivement encore au moment où je me mis à me pétrir les seins, en en perlant les extrémités tendues entre mes phalanges huilées.
Mon époux déboutonna son pantalon. Il bandait fort et commença à se branler. Il n’avait pas de prépuce. J’adorais regarder son gland rougir progressivement, au fur et à mesure que son plaisir montait. J’eus très envie de le sucer. Je m’avançai. Il me repoussa et se tourna vers la commode où je rangeais la lingerie qu’il m’offrait.
Il y fouilla un moment. Je commençais à grelotter. Je me remis à me masser tout en fermant les yeux. Petit à petit, mon corps se prit à tanguer, au rythme d’une danse silencieuse. Un rythme érotique et sensuel, entièrement dédié à celui que j’aimais. Une danse pour jouir du plaisir que je lui offrais en cet instant sacré. Une douce chaleur revint s’immiscer dans tout mon corps.
Je ne sais combien de temps cela dura, mais soudainement, je me sentis approcher de l’orgasme. Insidieusement, ma main était descendue entre mes cuisses et je me branlai, arc-boutée sur mes jambes et mes doigts, la tête en arrière, bouche et lèvres écartées. Honteuse, je rouvris les yeux et je baissai la tête. Je savais qu’il n’aimait pas me voir céder au plaisir sans qu’il ne m’y ait autorisé. Mais il ne dit rien.
En souriant, il me tendit un porte-jarretelles de dentelle mauve, et des bas assortis : « Mets-toi ça et continue de danser… » m’ordonna-t-il. Je m’exécutai. Emprise par l’émotion, j’eus de la peine à attacher l’arrière de mes bas. Au lieu de m’y aider, il m’encouragea d’une bonne claque sur la fesse. « Dépêche-toi… j’ai invité des collègues à onze heures pour bruncher… Je veux que tu sois sous tes meilleurs atours et toute apprêtée… »
Je compris immédiatement ce que cela signifiait. Il invitait, chaque semestre environ, les jeunes collaborateurs.trices de l’une de ces entreprises, afin de les adouber dans son premier cercle, celui de la direction. C’était un long parcours professionnel et personnel pour chaque candidat.e à ces hautes fonctions. Parcours dans lequel iels s’étaient livré.es corps et esprit tout entier. Iels avaient accepté.es d’oublier et d’abolir les règles les plus élémentaires de la morale et de la compassion, afin de devenir de véritables démons et démones, ivres de pouvoir et de dépravation.

J’étais l’achèvement de leur initiation. Dans l’une de ces somptueuses séances de candaulisme que mon mari affectionnait, iels allaient abuser de moi de toutes les façons, jusqu’à ce que je parvienne à les épuiser. Et c’était pour maintenant. Enfin dans quelques heures seulement. Je m’étais couchée tôt et j’avais bien dormi. Dès le réveil, j’avais eu envie de sexe au point d’en souiller ma chemise de nuit. Le plaisir que je venais de me donner m’avait éveillé charnellement.
J’avais terminé d’enfiler les jarretelles et les bas. Enivrée par ma propre odeur sucrée, je recommençai à danser et à me toucher. Mais à présent, je le regardai bien en face. Il sortit de sa poche un plug anal de bonne taille « Tiens, enfonce-toi ça dans le cul et porte-le toute la matinée… Tu as intérêt à être bien ouverte… » Il me le tendit. Je l’attrapai. Je le portai immédiatement à la bouche pour l’humecter de ma salive, mimant une pipe baveuse à souhait. Mais le contact du métal fut froid sur ma langue. « Retourne toi et penche toi ! »

J’obéis de nouveau et me cassai en deux, pour lui tendre mes fesses… Je frottai les contours du plug contre mon clitoris, pour essayer de le réchauffer. Il versa une belle lampée de gel lubrifiant dans la raie de mon cul. Le liquide aussi était glacé. Je me remis à frissonner.
Alister étala doucement le gel de ses mains chaudes, massant mes grandes lèvres et le contour de ma vulve… Il insista longuement sur les bords de mon anus et sur son entrée plissée, y dessinant de petits cercles. Il accentua très légèrement sa pression jusqu’à ce que ma rondelle en vienne à naturellement s’écarter.
Puis il m’enfonça lentement son doigt dans l’anus. Une phalange, puis deux, un deuxième doigt. Il écarta mon petit trou élastique du mieux qu’il le put jusqu’à ce que je le supplie d’arrêter… Je ne voulais pas jouir tout de suite. Je devais me préserver, car je savais d’expérience que la matinée serait corsée.
Me plaçant face à lui, je me redressai, puis m’arque boutai de nouveau sur mes jambes pour m’enfoncer le plug. Je fis mine de le faire entrer avec difficulté, histoire qu’il n’en soit que plus excité. Mais en réalité, mon trou du cul était déjà suffisamment lubrifié pour que je puisse l’accueillir sans forcer.
Alister me tendit le string de dentelle assorti au porte-jarretelles. Je l’adorai. Sous le tissu ajouré du triangle cache-sexe, on devinait sans peine mon pubis à la toison finement taillée. Quant à la ficelle arrière, elle vint délicieusement appuyer sur l’arrière du plug, qui, de ce fait, s’enfonça plus profond en moi.
Je tombai à terre, jambes écartées, assaillie de volupté. J’étais tellement mouillée que je faillis en perdre le plug. Mais la ficelle de mon string le retenait. Agenouillée, je posai mes paumes sur les cuisses d’Alister et je le regardai, implorante de pouvoir le sucer. J’avais tellement envie d’avaler tout son sperme !
Mais à nouveau, il me repoussa. « Tu peux finir de t’habiller comme tu le veux . » Me lança-t-il avant de quitter la chambre. « Je t’attends sur la terrasse pour 11h. Soit précise et désirable. Et d’ici là, interdiction de te branler. »

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