Malibu Beach, fin septembre 2014. J’ai quarante deux ans. Je suis attendue deux jours plus tard à Los Angeles, par mon amie la réalisatrice Erika Lust, pour tourner ce qui sera certainement l’une des dernières « grosse » scène de ma carrière. Trois semaines auparavant, mon mari, Alister, a eu plusieurs rendez-vous professionnels à Palo Alto, au sud de San Francisco.


En atterrissant, à la fin du mois d’août, nous avions décidés de joindre l’utile à l’agréable, en nous offrant un road trip de trois semaines, qui suivrait la côte californienne, entre Palo Alto et Santa Monica, notre destination finale. Nous avions tout notre temps et nous limitions depuis déjà longtemps nos trajets en avion.


Après quelques jours passés à visiter San Francisco et ses hauts lieux de la culture LGBT, nous avions loué un van pour partir vers le sud, direction Santa Cruz, afin de rattraper la mythique autoroute appelée la « One ». Une route sinueuse, qui longeait le Pacifique sur plus de 500 km jusqu’à notre destination.


Notre itinéraire passait à proximité de villes où nous voulions nous arrêter : Monterey, Big Sur, Santa Barbara, Ventura, Malibu Beach et enfin Santa Monica : une cité balnéaire aux portes de LA. Nous comptions camper, la plupart du temps, en nous trouvant des spots où nous pourrions nous baigner nus, bronzer et baiser, à n’importe quel moment de la journée.


Pour cela, j’avais repéré sur Internet, des semaines auparavant depuis la France, des plages ou des camps naturistes près desquels nous pourrions séjourner. Alister avait acheté 50g de Marijuana, avant de quitter San Francisco et nous nous arrêtions quotidiennement pour les bières et les courses.


Une fois nos emplettes faites, nous cherchions ce parking à peine caché, où les gens se retrouvent pour se mélanger ou se regarder baiser. Mais nous n’eûmes que peu de succès de ce côté-là et nous nous retrouvâmes la plupart du temps seuls, à prendre l’apéro sur une dune isolée, pendant que le soleil s’enfonçait dans l’horizon écumeux.


Une fois, il y eut quelques voyeurs et Alister me fit gicler de la chatte, pendant qu’ils se branlaient devant notre pare-brise. Une autre fois, nous rencontrâmes un routier qui me baisa par-derrière, tandis qu’à quatre pattes sur le fauteuil du passager, j’accueillais Alister dans ma bouche.

Un soir, alors que telle une valkyrie, je chevauchais la bite de mon mari, le dos dressé dans le soleil couchant, je vis qu’un homme nous épiait de derrière un rocher. Forçant le trait sur mes râles et sur mes soupirs, comme si je tournais, je l’invitais de tout mon corps à venir nous rejoindre.

Il y mit un moment mais il finit par s’y décider. Il était plus jeune que nous, de type européen et comme je l’avais deviné, fort bien bâti. Il ressemblait plus à un baigneur perdu qu’à un voyeur quelconque et lubrique, qui fréquentait généralement ce genre d’endroit. J’en fus surprise et amusée. Curieuse aussi. C’est ainsi que nous allions faire la connaissance de Tom.

Petite vidéo bonus où l’on me voit chevaucher la bite d’Alister telle une valkyrie des mers 🙂

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