« Lorsque je vis en ville, et seulement dans ce cas là, je me laisse aller aux aspects les plus féminins de ma personnalité : à mon eau, à mon air et à l’entretien des rivières secrètes de mon intimité. J’équilibre mon dosha Vatta et je régénére mon Jin, en laissant s’exprimer mon empathie, mon désir d’abandon à l’autre, une étonnante gourmandise et beaucoup de sensualité. Lors de ces périodes, sexuellement, j’aime être dominée, salie, gentiment malmenée, insultée. Voici l’un de ces moments, arrivé au début de mon mariage, une époque où je pratiquai le candaulisme avec assiduité. »Floranne de Turfalun

De mon anus écarté coulait encore du foutre, plus de deux heures après les faits. Je m’étais changée et ma nouvelle culotte parvenait à peine à l’éponger. Je déambulai dans l’appartement en repensant à ma matinée.

Je ne m’étais encore jamais faite sodomiser par quatre hommes, à l’heure du déjeuner. Je n’avais pas le droit de reprendre de douche et je devrai passer l’après-midi à m’ennuyer toute seule, avec les fesses, l’entrejambe et le bas-ventre maculés de leur sperme. Et si je respectai bien ces consignes, Alister me baiserait fort, ce soir, lorsqu’il rentrerait. Il adorait sentir sur ma peau le goût ou l’odeur d’un.e autre et il se repaissait de cette odeur bestiale, que je savais exhaler lorsque je m’étais bien faite baiser, remplir et asperger.


Lorsque le matin même, mon mari m’annonça ce qui m’attendait, il était à peine 8h00 et je n’étais pas encore bien réveillée. Je me trouvai dans ma chambre, à peine habillée, occupée à étaler sur mon corps une huile sèche parfumée au coco, afin de me masser.

De la tête, Alister m’invita à continuer et il m’observa plus attentivement encore au moment où je me mis à me pétrir les seins, en en perlant les extrémités tendues entre mes phalanges huilées.

Mon époux déboutonna son pantalon. Il bandait fort et commença à se branler. Il n’avait pas de prépuce. J’adorais regarder son gland rougir progressivement, au fur et à mesure que son plaisir montait. J’eus très envie de le sucer. Je m’avançai. Il me repoussa et se tourna vers la commode où je rangeais la lingerie qu’il m’offrait.

Il y fouilla un moment. Je commençais à grelotter. Je me remis à me masser tout en fermant les yeux. Petit à petit, mon corps se prit à tanguer, au rythme d’une danse silencieuse. Un rythme érotique et sensuel, entièrement dédié à celui que j’aimais. Une danse pour jouir du plaisir que je lui offrais en cet instant sacré. Une douce chaleur revint s’immiscer dans tout mon corps.

Je ne sais combien de temps cela dura, mais soudainement, je me sentis approcher de l’orgasme. Insidieusement, ma main était descendue entre mes cuisses et je me branlai, arc-boutée sur mes jambes et mes doigts, la tête en arrière, bouche et lèvres écartées. Honteuse, je rouvris les yeux et je baissai la tête. Je savais qu’il n’aimait pas me voir céder au plaisir sans qu’il ne m’y ait autorisé. Mais il ne dit rien.

En souriant, il me tendit un porte-jarretelles de dentelle mauve, et des bas de soie noire : « Mets-toi ça et continue de danser… » m’ordonna-t-il. Je m’exécutai. Emprise de désir, j’eus peine à attacher l’arrière de mes bas. Au lieu de m’y aider, mon époux m’encouragea d’une bonne claque sur la fesse. « Dépêche-toi… j’ai invité des gens pour le déjeuner… Je veux que tu sois sous tes meilleurs atours et toute apprêtée… »

Je compris immédiatement ce que cela signifiait. Quelques amis.es triés.es sur le volet, que nous avions rencontrés en club ou en soirée, avaient été convié.es par mon mari à faire de moi l’objet de leur plaisir durant quelques heures. Car depuis que j’avais arrêté le porno, j’avais parfois envie de sexe avec de multiples partenaires, sans trop oser l’avouer.

Mais Alister le savait. Et il m’organisait régulièrement des parties candaulistes ou échangistes, pour lesquelles j’étais toujours la dernière informée. Et j’avoue que j’adorais, puisque dans notre pacte de couple bi-sexuel et libéré, c’était lui qui choisissait les femmes, toujours à mes gouts puisqu’aux siens, et c’était moi qui choisissait les hommes, généralement ceux qui me faisaient fantasmer. Voir leur bite dans la bouche ou dans le cul d’Alister, tout en les imaginant ensuite en moi, avait le don de me faire jouir, sans même avoir besoin d’être touchée.

Lors de ces rencontres, j’aime à me comporter comme la pire des « salopes », acceptant d’être (gentiment) malmenée, insultée et salie… Je me plait à jouir du plaisir que j’offre à mes partenaires, en m’abandonnant entièrement à eux. Quel pied de sentir celle-ci couler sur mon pubis, tandis que celui-là éjacule dans ma bouche et qu’il me contraint à tout avaler, de sa main fermement plaquée contre ma nuque.

J’avais terminé d’enfiler les jarretelles et les bas. Enivrée par ma propre odeur sucrée, je recommençai à danser et à me toucher. Mais à présent, je regardai Alister bien en face. Il sortit de sa poche un plug anal de bonne taille « Tiens, enfonce-toi ça dans le cul et porte-le toute la matinée… Tu as intérêt à être bien ouverte… » Il me le tendit. Je l’attrapai. Je le portai immédiatement à la bouche pour l’humecter de ma salive, mimant une pipe baveuse à souhait. Le contact du métal fut froid sur ma langue. « Retourne toi et penche toi ! »

J’obéis de nouveau et me cassai en deux, pour lui tendre mes fesses… Je frottai les contours du plug contre ma vulve iridescente, pour essayer de le réchauffer. Alister me versa une belle lampée de gel lubrifiant dans la raie du cul. Nouvelle sensation glacée. Je me remis à frissonner.

Alister étala doucement le gel de ses mains chaudes, massant mes grandes lèvres et le contour de ma vulve… Il insista longuement sur les bords de mon anus et sur son entrée plissée, y dessinant de petits cercles. Il accentua très légèrement sa pression jusqu’à ce que ma rondelle en vienne à naturellement s’écarter.

Alors il m’enfonça lentement son doigt dans l’anus. Une phalange, puis deux, un deuxième doigt. Il écarta mon petit trou élastique du mieux qu’il le put jusqu’à ce que je le supplie d’arrêter… Je ne voulais me fatiguer à jouir tout de suite. Je savais d’expérience que la matinée allait être corsée.

Me plaçant face à lui, je posai l’un de mes pieds sur le lit encore défait. Je le laissai admirer un moment mon sexe lisse, tout me tortillant et en léchant le plug.

Puis je passais l’engin entre mes cuisses, du clitoris à la vulve, en minaudant comme une chatte suppliant d’être baisée. En vérité, tout cela n’était que pour l’exciter davantage, car j’étais déjà tellement trempée, que je savais pouvoir entrer le plug d’un seul coup.

Enfin je présentais la pointe du sex-toy à l’entrée de mon petit orifice. Je vis sa bouche se crisper et trembler légèrement. Il se branlait toujours. Je fis mine d’avoir un peu de mal en le faisant rentrer, mordant ma lèvre inférieure et plissant les paupières.

Mes sphincters s’écartèrent pour accueillir pleinement l’objet. Lorsque je sentis la boule m’envahir les fondements et mon anus se refermer sur l’étroite tige qui en constituait l’extrémité, je fus secouée d’un orgasme, qu’Alister ne manqua pas de remarquer.

Mon mari me tendit le string de dentelle assorti au porte-jarretelles. Je l’adorai. Sous le tissu ajouré du triangle cache-sexe, on devinait sans peine mon pubis lisse, à la toison ajourée. La fine bande de tissu vint délicieusement appuyer sur l’arrière du plug me déclenchant une nouvelle série de frissons, mais de plaisir cette fois.

Je tombai à terre sur le tapis, jambes écartées, assaillie de désir et de volupté. Mon cul était tellement lubrifié par mon propre foutre, que je faillis en perdre le plug. Mais mon string le retenait. Agenouillée, implorante, je posai mes paumes sur les cuisses d’Alister et je le regardai. J’avais tant envie de le sucer… De sentir sa pommade envahir ma gorge et mes entrailles…

Mais à nouveau, il me repoussa. « Tu peux finir de t’habiller comme tu le veux . » Me lança-t-il avant de quitter la chambre. « Je t’attends sur la terrasse pour 11h. Soit précise et désirable. Et d’ici là, interdiction de te branler. ».

Comments are closed