Lorsque nous étions de jeunes mariés, Alister me baisait plusieurs fois par jour, avec une préférence pour le début de soirée, lorsque je rentrais de tournage, encore toute écartée et maculée de foutre. Ça l’excitait beaucoup de savoir que j’avais passé la journée à me faire lécher et prendre par tous les trous, en récoltant des litres de cyprine et de sperme. Alors je prenais soin de ne pas me laver, pour conserver l’odeur de mes partenaires multiples.

Après m’être servi un verre, je lui racontais par le détail ce que j’avais dû endurer pour gagner ma vie et ça le faisait généralement bander si fort qu’il commençait à se branler, avant même que j’eus fini mon whisky.

Alors je le suçais puis je lui offrais mes orifices encore humides et douloureux d’avoir été tant possédés. Il me baisait généralement par le cul, aussi fort que s’il m’avait baisée par la chatte, et c’est ce que je préférais.

Selon son degré d’excitation et son inventivité, je pouvais parvenir à un ou deux orgasmes supplémentaires. Un excellent moyen de clore une belle journée. Et lorsqu’il était bien sûr de m’avoir faite hurler, il libérait tout le contenu de ses couilles dans mon conduit serré, comme pour s’assurer de sa propriété.

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